À propos
Les intelligences artificielles interviennent déjà dans les infrastructures, les institutions et l’intimité des foyers. Leur puissance peut servir, appauvrir, ou échapper aux cadres ordinaires de supervision.
Victor Kalix envisage l’intelligence artificielle comme un pharmakon : une puissance ambivalente, capable d’accroître les capacités humaines et collectives autant que d’affaiblir les savoirs, le jugement et les formes de relation. Le programme ne prétend pas apporter un remède à cette ambivalence. Il en explore les possibles : par la réflexion, le prototypage et l’expérimentation, il met à l’épreuve des hypothèses, révèle des tensions, élabore des concepts et rend discutables les choix de conception. Il cherche les conditions auxquelles les technologies de l’artificiel pourraient contribuer, non à la substitution et à la dépendance, mais à l’autonomie, à la transmission des savoirs et à l’enrichissement des relations avec le vivant.
Victor Kalix est un programme d’exploration, non un laboratoire de recherche académique. Il est porté par une dyade : un auteur humain, responsable des thèses et des décisions, et un compagnon informationnel soumis à une doctrine lisible, versionnée et révocable. Le travail croise philosophie, conception technique et questions autant sociales qu’institutionnelles.
Ce qui peut l’être est publié sous licence libre (corpus, doctrine, protocoles, prototypes). L’exploration, le conseil et un éventuel développement de produits sont distingués. Le programme ne prétend pas maîtriser les puissances de l’artificiel ; il cherche les conditions sous lesquelles on pourrait les instituer sans capturer le vivant.
Ancré à Genève, il s’adresse à celles et ceux — personnes, institutions, société civile — qui veulent des formes discutables, pas des promesses.
Penser l’artificiel. Instituer ses formes. Ne pas déléguer la responsabilité.
Contact : contact@victorkalix.com